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Chronique

l’album Receptor du groupe Owdwyr

today18/10/2023 26 5

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CHRONIQUE de l’album « Receptor » du groupe Owdwyr, par Olivier No Limit, chroniqueur metal, hard rock et rock.
Note : 8 /10
Genre: death technique/grind/ prog
Amis du prog « tarabiscoté » bonjour !
Le 20 octobre sort « Receptor » du groupe OWDWYR. Fondé en 2020 par le guitariste et compositeur Paul Plumeri, Jr. (ex-Isyou), rejoint par le bassiste Chris Williams (Dark Waters Fall) et le chanteur Max Lichtman (ex-Immolith), cette formation, sur leur premier opus, s’adjoint la participation d’un tas de musiciens tels que Navene Koperweis (Entheos, ex-Animals as Leaders.), Kenny Grohowski (Imperial Triumphant, John Zorn), Kevin Paradis (Ne Obliviscaris, Benighted), Alex Cohen (Contrarian, ex-Pyrrhon), et bien d’autre.
Musicalement parlant, on peut dire que leur gamme artistique est une sorte de mix de metal extrême entre death technique, grind et musique progressive avec un peu de classique. Alors essayer de vous faire comprendre leur musique n’est pas vraiment évident, aussi, j’ai pris le parti de vous retranscrire quelques ingrédients qui parsèment leur musique au fils de quelques titres.
Rythmiques comme des coups de boutoirs, organiques, éléments progressifs un peu comme ce qui se faisait dans le groupe YES quand ils jouaient la carte de la dissonance maîtrisée ; voix ultra caverneuse, guitare accordée très bas sur “Lagos”.
Un piano classique vitre rattrapé par la furia d’un metal extrême où se mêlent rythmiques grasses et les éléments dont j’ai parlé plus haut pour “Ein”.
« Reverie » qui commence en mode « planant » et puis gamme aux harmonies dissonantes via un univers à l’ambiance malsaine. « A Vessel Emerges » et son atmosphère vraiment glauque tout de même nuancée par l’apport d’une mélodie issue du rock progressif.
Et tout cela baigne dans un bain musical très agressif, sans cesse changeant, avec comme colonne vertébrale un death déstructuré à dessin. Il faut vous préciser que cette musique risque de ne pas toujours être évidente pour un auditeur non habitué à ce genre de bouillonnement sonique. cependant, on trouve des compositions comme « 12 Not Afraid », qui sont un peu plus perméables à une oreille lambda.
En conclusion, cette musique va loin dans la complexité, la violence, la rapidité des changements de plans. Je trouve même qu’ils vont plus loin qu’un « simple » brutal “metal mort” technique.
Mais voilà ce qu’on appeler une œuvre, pour son coté créatif hors norme et j’espère qu’elle sera reconnue comme telle car ces musiciens jouent …les tripes à l’air !
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Écrit par: Laurent Noth

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