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Chronique

l’album Fade Into Blurred Lines du groupe 7 WEEKS

today07/11/2023 25

Arrière-plan
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CHRONIQUE de l’album « Fade Into Blurred Lines » du groupe français 7 WEEKS, par Olivier No Limit, chroniqueur metal, hard rock et rock.
note: 8/10
Genre: rock moderne
Nouvel album du groupe français 7 WEEKS en la personne de « Fade Into Blurred Lines » sorti au mois d’octobre. Né en 2006, cette formation a, au long d’une discographie assez fournie, toujours su se renouveler. Jadis estampillé stoner, c’est avec une certaine surprise que j’ai découvert leur nouveau méfait, n’ayant pas posé mes oreilles dans leur univers musical depuis longtemps.
Ce power trio joue effectivement la carte d’une musique à laquelle je ne m’attendais pas. Beaucoup moins metal que dans mon souvenir, il y a bien sûr quelques montées en puissance ( Gorgo), mais le groupe privilégie une musique beaucoup plus « cool », une sorte de promenade entre rock us , rock/pop mélodique avec une guitare au effets éthérés et puissants, comme pour le titre « Castaway », voire « Blackhole Your Heart » avec une couleur de note assez proche, dans le choix des accords, d’un PLACEBO.
Ils jouent aussi la carte d’une musique un peu psychédélique comme pour le magnifique « Windmills », teinté de rock us et de rock anglais moderne, où se mélangent de beaux vocaux avec toujours une charge émotionnelle qui porte en elle de la mélancolie. Belles plages musicales, soutenues par un batteur qui apporte, au tout, une certaine nervosité.
De l’acoustique « Travellers » où la voix chaude nous propose un voyage via une ambiance soft et enveloppante en passant par « Castaway » à la mélodie prenante chargée d’émotivité, ils savent mélanger à dessein, muscle, effets spéciaux enveloppants et mélodies qui touchent au cœur.
En fait, au début de mon écoute, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans leur monde musical, fan que je suis de gros son, mais ils se dégage de leur musique une charge émotive qui fait que, même si les six cordes n’est pas embuée d’électricité « uppercut », le petit côté grungy de leur son en mode faussement éthéré porte aux tripes un sentiment qui touche la corde sensible de nos émotions. En un mot comme en deux, c’est talentueux et assez intimiste.

Écrit par: Laurent Noth

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