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Chronique

l’album “And so the Blood Was Shed” du groupe FRAKASM

today26/11/2023 34

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CHRONIQUE de l’album “And so the Blood Was Shed” du groupe français FRAKASM, par Olivier No Limit, chroniqueur metal, hard rock et rock.
Porté par l’aile du label great dane, voici “And so the Blood Was Shed” du groupe de death metal FRAKASM originaire de France.
Avec, déjà dans leur besace un Ep nommé « Cerebral Torture » sorti en 2016 et un « vrai » album « Century Of Décline » paru en 2017, ce troisième volet assied la réputation de ce combo tout au long de cette galette qui ne comprend que 8 titres, mais pour un peu plus de quarante minutes.
Les ingrédients de leur metal mort sont deux growls l’un caverneux l’autre fiévreux qui se donnent parfois le « la » , des rythmiques épaisses et denses. Si leur musique peut être massive, frontale et inquiétante (Sulphur Revenge), il n’en demeure pas moins qu’ils savent varier le menu comme pour ce « The Dark, the Fall and the Oblivion » qui ne manque pas de circonvolutions musicales. Ou bien, ils peuvent poser une ambiance mélodramatique sur leurs compositions, tel ce death plutôt mélodique qu’est « Dilaceratio Corporis » et son « chouette solo ».
Et puis ils ont une particularité, c’est effectivement l’aspect mélodieux de leur musique qui habille chacun de leurs titres. Plutôt néo classique sur « Unholy Sacrificial Eucharist » ou sur « The Dark, the Fall and the Oblivion » , ce dernier présentant quelques accointances épiques via AMON AMARTH, Ils peuvent aussi amener des ambiances variées, comme sur « The Last Breath of Life ».
En fait, ils nous jouent la carte d’un death metal old shool en forme de charge de cavalerie, mais dont les « chevaux » sont habillés d’atours rutilants, quand les relents désespérés, caractéristiques de cette musique, s’habillent d’harmonies porteuses assez classieuses. Rien d’original, mais c’est bien fait et sans emphase.

Écrit par: Laurent Noth

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